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Adieu ATI ! Triste façon de débuter un article dédié à aux nouveaux GPU Radeon. Il faudra cependant s’y faire, le lancement des Radeon HD 6870 et HD 6850 sonne le glas de la marque ATI. Un peu plus de quatre ans après son rachat, ATI est donc maintenant digéré et il est maintenant temps de tourner la page. Bienvenue donc aux AMD Radeon HD 6870 et HD 6850 qui marquent l’arrivée de la deuxième génération de GPU DirectX 11 du fabricant, alors que son concurrent principal en est encore à décliner sa gamme Fermi. AMD est donc une nouvelle fois le premier et compte bien mener la vie dure à nVIDIA, même si, en terme de positionnement, les Bart XT et Pro ne visent pas le GTX 480. Suite de la Revioo…

Il y a un an, AMD lançait, via sa filiale ATI, les cartes graphiques Radeon de la série 5000 avec le succès que l’on connaît. Première puces graphiques compatibles DirectX 11, les Radeon HD 5000 ont été plébiscitées, à tel point que l’approvisionnement fut délicat de nombreux mois après le lancement. La clé du succès pour AMD : offrir à temps une offre graphique équilibrée alliant performances et fonctionnalités. Non seulement AMD fut le premier à offrir des puces DirectX 11, mais en plus les performances étaient au rendez-vous par rapport à la génération précédente tout en conservant un prix raisonnable et des propriétés énergétiques et thermiques acceptables. Ces précisions ne sont pas anodines car de son côté, NVIDIA a manqué le virage DirectX 11 avec une architecture Fermi maintes fois retardée. Suite sur Clubic…

Il se sera écoulé un peu plus d’un an depuis la sortie de la première génération AMD de puces DirectX 11, les Radeon HD 5000. Elles ont connu un succès mérité, en partie grâce à l’absence de répondant de la part de Nvidia. Avec sa série de cartes Radeon HD 6000, AMD compte bien confirmer sa suprématie sur son rival de toujours… Octobre 2005, ATI lance la Radeon X1800 avec une nouvelle architecture prometteuse sur le papier, un peu moins dans les faits. En janvier 2006, ATI remet le couvert en lançant les déclinaisons haut de gamme de cette architecture, les X1900. Fin 2006, Nvidia est le premier à dégainer une puce graphique compatible avec DirectX 10, les fameuses GeForce 8800 GTX et GTS. A l’époque, ATI est un peu dans la situation de Nvidia avec Fermi. En effet, les rouges sont en retard sur leur propre puce DX10 et de nombreux problèmes durent être résolus. Le résultat fut décevant et se nomma Radeon X2900 XT. Un pétard mouillé vu l’attente et le niveau de performances offert. Suite sur PCworld…

Bien entendu, Barts aurait pu s’appeler Radeon HD 6700 voire s’insérer dans la gamme Radeon HD 5000. Pourquoi ce changement de philosophie dans la nomenclature de ses cartes graphiques ? AMD n’est pas très clair sur le sujet et nous pouvons faire plusieurs suppositions. Tout d’abord l’utilisation de la gamme x900 témoigne de l’ambition de viser la première place par rapport à l’offre de Nvidia. Ensuite, AMD compte conserver Juniper et les Radeon HD 5700 actuelles dans sa nouvelle offre. Si le fabricant nie un quelconque renommage en Radeon HD 6700, il précise qu’il est plus clair de ne pas avoir deux produits en x700 au catalogue. Les renommer en Radeon HD 6600 aurait par ailleurs été problématique, puisqu’AMD compte introduire de nouveaux GPUs d’entrée de gamme et a besoin de place pour les cores graphiques de ses CPUs Fusion. La marque Radeon HD x800 bénéficiant d’une aura très positive, il est probable qu’AMD ait également voulu en profiter sur des produits destinés à un volume plus important. Suite sur Hardware.fr…

Un an à peine après avoir lancé ses Radeon HD 5800, les premiers GPU de la famille « Evergreen », AMD nous revient avec une nouvelle série de puces graphiques DirectX 11 : « Northern Islands ». Mais aujourd’hui, c’est plus spécialement les « Barts », qui INtègrent les Radeon HD 6800, qui nous intéressent. Mais la première question à laquelle nous nous devons de répondre est : est-ce une révolution, ou une énième évolution ? Eh bien ceux qui rêvaient d’un AMD qui retourne à sa planche à dessin seront ici déçus, il n’est question que d’une simple mise à jour. Néanmoins, celle-ci n’est pas anodine tant AMD a travaillé sur un point : l’efficacité de son architecture. Ainsi, au niveau des unités, rien ne change ou presque. On dispose toujours de coeurs composés de 16 groupes de cinq unités de traitement, dont une seule en charge des fonctions mathématiques complexes. Les caches restent identiques, ainsi que l’architecture globale de la puce. Suite sur PC-INpact…